Pardonnez-moi pour ce moment de haute culture mais il est des fois où il faut laisser sortir (sans mauvais jeu de mot ;oDD).

Je me pose des questions :
Pourquoi les mecs se collent au pissoir pour uriner ?
Alors que nous nous disputons tous le titre de celui qui a la plus grande et la plus longue et que, par définition, plus on est près de l'obstacle, plus il y a de risques que l'on se prenne en ricochet, une fois le karcher enclanché, tout ce dont on voulait se débarasser.
Pourquoi le gars qui a la turista s'évertue à vouloir laisser sortir goutte à goutte ?
Alors que tout le monde sait déjà qu'il a les intestins en rébellion. Déjà l'odeur, en plus, les aller-retour, ... Autant être franc et abbréger les souffrances, non ?
Pourquoi n'ose-t-on pas laisser s'exprimer son contentement ?
Non, les toilettes est un lieu coincé ! On se cache presque pour lâcher une caisse. Tout au plus, on secoue la nuque de contentement quand un frisson nous prend. Alors qu'en réalité c'est presque le dernier endroit "public" où on pourrait l'exprimer ... et dieu sait combien c'est souvent un soulagement !!!
Pourquoi est-on parano de la propreté des WC ?
Je dis pas, quand c'est visiblement sale. Mais par exemple, au boulot, c'est lavé 2 fois par jour (2 fois de plus que chez moi à la maison) et y'a quand même des gars qui, en arrivant à 7h du matin (donc tout au plus, ils sont seconds sur le trône), arrivent à utiliser 1km de papier cul pour essuyer la cuvette de bas en haut alors que le commun des mortels aurait pu manger par terre ... Franchement, si le PQ avait des vertues antiseptiques, ça se saurait et plus, il n'est pas imperméable, alors tout traverse ...
De plus, qui a déjà choppé une cochonnerie dans un WC ? En tout cas nous les mecs, faudrait vraiment tremper le spaghetti dans tous les recoins pour éventuellement risquer qqch. Et encore, on dit que l'on risque plus à toucher la poignée de la porte d'entrée ou bien sa propre souris d'ordinateur qu'à lécher la cuvette des chiottes ...
Il y a longtemps qu'on me rabat les oreilles avec la carte cash ! En effet, dans la cantine où je vais régulièrement manger à midi, ils n'aiment pas avoir du cash alors ils forcent demandent que l'on paye avec une de ces cartes "cash".

J'ai toujours refusé de me plier à cette règle argumentant que j'avais déjà assez de cartes comme cela (Visa, mastercard, postcard ... mais pas maestro qui elle a automatiquement la fonction cash ...) et que pour finir, si cela leur simplifiait à eux le boulot, pour moi ce n'était en aucun cas une simplification.
Je ne suis pas du tout convaincu par le concept...
C'est contraignant : obligé d'aller à un bancomat pour recharger (pas de recharge online ou je ne sais quoi de bien plus pratique)
C'est pas sécurisé : Y'a un code pour recharger mais pas pour payer !!! C'est le monde à l'envers !!! Moi je préfère que qqn puisse me mettre de l'argent dessus mais pas payer ...
On sait jamais combien il y a dessus : OK, ça l'indique un peut tout le temps mais franchement, qui c'est qui regarde ces infos ??? Moi, je suis sûr, je ne saurai JAMAIS combien j'ai dessus et je vais TOUJOURS me faire avoir ...
C'est utilisable nulle part : Ouai bon, dans la cantine en question et dans quelques parkings ... encore que souvent là-bas on peut payer avec une carte digne de ce nom ... Jamais, dans ma vie, je me suis dit ... eh bien, avec une carte cash ce serait plus pratique ...
Cela ne remplace pas l'argent : Car bien entendu, cette carte n'est pas utilisable pour payer sa bière dans le bistrot du coin, ou pour payer le parcomètre en ville ... On est donc quand même obligé d'avoir du cash ...
Enfin bref, pas de réel intérêt, si ce n'est de ne pas avoir trop de monnaie en poche, et encore ...
Mais voilà, la pression étant telle (ils n'acceptent plus le cash dans la cantine !!!! et mes collègues ayant marre d'attendre que la miss sache compter la monnaie qu'elle doit me rendre), j'ai ... cédé !!! J'ai donc payé 10.- pour pouvoir payer en "CASH" ... ( ça aussi, ça me révolte ... ils devraient me l'offrir, si cela leur simplifie la vie ...). J'ai rempli le formulaire de commande et l'ai envoyé.
Quelques semaines plus tard, me voici en possession du précieux sésame. Enfin, ce ne fut pas aussi facile ... Tout d'abord, le postier n'a pas daigné sonner à ma porte (où il y avait pourtant qqn qui aurait pu réceptionner la fameuse lettre avec le code de la carte). J'ai donc dû aller à l'office postal de mon lieu d'hybernation. Mais voilà, cette bande de rigolos a des horaires d'ouverture du style entre 9h15 et 9h27 et entre 14h30 et 15h !!! Mais bien sûr, juste quand on a besoin d'eux. Bon, impatient, je finis par pervertir mes horaires de travail et à passer dans ce repair de bras cassés.
Voulant faire d'une pierre deux coups, je déballe aussitôt la carte et le mot de passe et je m'apprête à introduire la carte dans le lecteur pour changer le code et recharger sa puce ... Quand le postier me dit : "Non monsieur, on ne peut faire cela qu'au postomat". NON MAIS ON SE FOUT DE QUI ??? Ils ont réussi à implémenter une technologie pas reconnue par tous les lecteurs ??? On nage en pleine science fiction !!! Ils méritent le prix NOBEL de la connerie !!!
Mais vous ne savez pas la meilleures. Le lendemain, je fais, avant le boulot, un détour vers un de ces fameux postomat (il n'y en a jamais où on en a besoin !!!) et je charge à coin la carte (non mais, je veux pas y aller tous les 2 jours !!!). J'arrive à la pause, j'arbore fièrement ma carte ... et ... qu'est-ce que je vois ?!?!?!?!? .......... Ils ont changé les lecteurs de cartes et désormais on peut payer avec n'importe quelle carte à débit direct !!!! ILS FONT EXPRES ????? Le jour où j'ai enfin ma carte cash ?????
Moi je dis que c'est un COMPLOT !!!!
P.S. Pour ceux qui ne le sauraient pas, une carte CASH est en quelque sorte un porte-monnaie électronique. On recharge la carte avec de l'argent et on peut payer avec à peu près nulle part.
Voici un post sans grand intérêt scientifique mais qui vous permettra de comprendre peut-être un peu mieux pourquoi les commentaires étaient bloqués ces derniers jours et pourquoi le site a encore un peu des airs de chantier.

Je me suis enfin décidé à installer la dernière mise à jour du site qui promet moult améliorations.
J'ai pu en constater certaines mais j'ai aussi remarqué :
- que les skins (mises en page) ne peuvent pas être reprises aussi simplement, ce qui explique que tout de soit pas encore parfait. Ce sera peut-être l'occasion de changer 2-3 trucs.
- la compatibilité Internet Explorer - Firefox n'a pas été améliorée. Je n'ai encore jamais eu autant de différences et de problèmes jusqu'à présent.
Enfin, il parait que le progrès c'est bien ... alors je ne vais pas revenir en arrière. Il me reste néanmoins encore du boulot et, à la vue de mon agenda de ministre, je vous demande un peu d'indulgence.
Signalez-moi aussi si vous rencontrez des problèmes ...
Last but not least, les commentaires sont évidemment réouverts et je vais m'empresser de répondre à ceux qui sont en attente.
A bientôt
P.S. Ah oui, il devrait être désormais plus facile de recevoir une notification par mail pour un post ou un autre. Toutefois, je n'ai pas encore pu tester cela ;oD
On en vient (enfin) à la partie la plus intéressante du sujet : la négociation.

D'après ma modeste expérience, la négociation d'une hypothèque c'est un peu comme le souk et on ne sait pas toujours regarder cela avec le détachement nécessaire (il s'agit de notre argent, de nos futurs murs ... en deux mots de notre futur !). Alors on se demande comment négocier son hypothèque.
Voici quelques éléments de réponse qui pourront peut-être vous aider à (re)négocier au mieux votre hypothèque.
Connaître sa propre situation
Cela semble évident, mais savez-vous exactement quelle est votre marge de manoeuvre ? Savez-vous comment présenter votre situation pour qu'elle paraisse sexy pour le banquier ? Connaissez-vous tous les calculs qu'ils font ? Connaissez-vous les faiblesses de votre dossier ? et comment y répondre ?
Connaître les méchanismes des hypothèques
Il me semble important, pour pouvoir prendre la négociation à son avantage, de comprendre comment fonctionne une hyptohèque et quels sont aussi les intérêts de la banque. Il ne suffit pas d'avoir une offre, puis d'aller de banque en banque pour que chacune apporte une proposition plus intéressante. Non, il faut savoir ce que l'on souhaite et faire soi-même des propositions.
Identifier les points à négocier
Pour savoir quelle est sa marge de manoeuvre, il est central de savoir quels sont les points susceptibles d'être améliorés. Voici quelques idées :
- votre capacité financière
- l'estimation du bien à acheter (surtout si cela reste dans la famille, car dans le cas contraire il y a un prix d'achat "officiel")
- le montant du prêt
- la durée du contrat
- le rabais sur le taux d'intérêt
- la répartition en premier et second rang
- le montant et le genre d'amortissement
Faire marcher la concurrence
Pour ma part, j'ai été étonné de voir à quel point il était possible de faire marcher la concurrence. Evidemment, cela dépend de l'attractivité de votre dossier.
Prendre son temps
Comme dans chaque négociation, ce qui se fait avec précipitation n'est pas forcément optimal. Comme dans toute négociation, il peut être utile de faire "poireauter" son interlocuteur avec l'impression que l'affaire lui échappe. Enfin, ne vous prenez quand même pas pour un vendeur de tapis, cela pourrait irriter votre vis-à-vis, surtout que c'est bien vous qui être demandeur.
Finalement, sachez qu'une hypothèque n'est pas un contrat à vie. Elle peut, sauf erreur et dans la plupart des cas, être renégociée (généralement tous les 6 mois pour les hypothèques à taux variables et sinon, selon les modalités du contrat). On peut changer ainsi de banque, moyennant évidemment quelques frais (transfert de cédule hypotécaire, etc.).
Toutefois, on ne saurait être trop prudent avant de conclure une hypothèque. Attention à ne pas mettre en danger votre équilibre financier !
Les questions que l'on se pose ensuite tout naturellement sont : à qui adresser sa demande d'hypothèque et à combien d'instituts différents.

Commençons par ce dernier point. Idéalement, il faudrait, pour faire vraiment marcher la concurrence, demander à tous les endroits possibles et ensuite de comparer. Le problème est que cela demande une énergie folle (et il faut avoir les disponibilités) et qu'il ne sera pas agréable, à la fin, après avoir choisi sa solution, d'affronter tous les autres instituts qui n'ont pas été choisis et de leur dire que finalement tous les efforts qu'ils ont faits ont été vains. Enfin, pas trop d'état d'âme, il s'agit d'argent et de négociation.
La solution idéale est de faire un choix (5-6 maximum) parmi des instituts de catégories (cf. ci-après) différentes. Rien n'empêche ensuite d'élargir le choix si cela ne s'avère pas concluant.
Voici les catégories de prêteurs qui me viennent à l'esprit :
Les grandes banques
Celles-ci ont évidemment des moyens presque sans limite. En revanche, de par leur taille, elles ont une certaine inertie qui n'est pas toujours agréable lors d'une négociation. Souvent, on est confrontés à des sous-fifres qui ne peuvent guère décider ou faire des exceptions et jusqu'à qu'on arrive au responsable, cela prend du temps.
J'ai été néanmoins étonné de voir qu'ils peuvent réargir vite lorsqu'ils sont intéressés ...
Les petites et moyennes banques
Par cette catégorie, je comprends par exemple les banques cantonales ou celle de la Migros.
Au contraire des grandes banques, les petites se distinguent par leur plus grande proximité au client. C'est souvent plus agréable de négocier avec eux (ce qui ne veut pas dire qu'ils sont beaucoup plus rapides). En revanche, dans mes expériences, ces banques-là se sont avéré avoir des règles plus strictes et d'être bien plus frileuses à faire un geste pour le client. En même temps, leurs moyens sont moindres et donc les risques moins dilués.
Les banques privées
Mon expérience avec ces banques-là est très limitée. Dans le cas dont je parle, l'une d'entre elles s'est contentée de dire qu'elle faisait pareil que les autres banques (c'est économique comme raisonnement, pas de calcul, pas de temps investi, elle part juste du principe que les autres ont déjà réfléchi à ce problème) tout un rajoutant un petit sucre, juste histoire d'être un peu mieux. Pour une négociation, c'est pas tellement pratique car cela ne fait pas avancer les enchères ...
Les banques coopératives
Dans tous les cas que je connais, les banques coopératives (style Raiffeisen) se sont montrées très compétitives. J'imagine que cela tient au fait qu'elles n'ont pas des ambitions économiques aussi élevées que les autres banques.
Les assurances
La dernière catégorie concerne les assurances. En effet, ces dernières ont aussi la possibilité de proposer des hypothèques. Pour ce que j'ai pu voir, les offres sont semblables mais on peut éventuellement négocier différemment, vu qu'il est possible de coupler cela à plusieurs assurances (ménage, voiture, ...). On a ainsi plus de poids et on peut dire : "Si vous n'améliorez pas votre offre, je me barre avec toutes mes assurances ;o)".
Finalement, on peut encore évoquer les courtiers en hypothèques qui font simplement l'intermédiaire entre vous et les instituts de prêt. Ils ont l'avantage de connaître le métier et ont des personnes de contact. Toutefois, ils prennent leur commission au passage et il ne faut pas se laisser avoir par leur discours commerçant. Je n'ai pas d'expérience dans le domaine, mais je peux imaginer que cela peut être intéressant pour ceux qui ne veulent pas mettre les mains dans le cambouis ou bien qui ne comprennent rien à tout cela.