J'aimerais revenir sur un moment crucial de la grossesse : l'annonce de la grossesse à l'entourage.

La première chose que l'on m'ait dite c'est qu'il ne fallait surtout pas annoncer la grossesse avant d'avoir atteint les 3 mois, date (arbitraire ?!?!?) à partir de laquelle les risques de fausse couche étaient nettement moins élevés.
Avec un peu de recul, je trouve que ce conseil est avant tout ... stupide peu adapté (pardon pour ceux qui le profèrent).
En effet, la nouvelle est immense et il est difficile de la garder pour soi. On veut partager son bonheur mais aussi se préparer à sa future responsabilité.
En tant que futur papa, j'ai dû aussitôt partager la nouvelle avec mon meilleur ami et peut-être ainsi désamorcer quelques angoisses. On a beau s'y préparer, ce n'est pas rien ... et on n'est pas trop de 3 ou 4 pour digérer l'info.
On dit souvent que, dans le cas où cela se passe mal, on préfère ne l'avoir dit qu'à peu de monde afin de ne pas décevoir et ne pas devoir dire indéfiniment, non, le bébé n'est plus là ; il est mort.
De l'autre côté, on a besoin d'être bien entourés pour traverser une telle épreuve et si les gens tombes des nues car ils n'étaient pas au courant, cela risque d'être plus difficile.
Je pense donc qu'on peut avertir son entourage et surtout ceux qui devront être présents en cas de coup dur.
Pour ce qui est de la manière de l'annoncer, il n'y a pas de recette miracle. Dans chaque situation c'est différent. Nous voulions garder un certain effet de surprise donc pas question d'organiser un repas rien que pour cela, qui aurait été suspect. Nous l'avons annoncé lors d'une autres fête, au risque d'éclipser l'autre évènement.
En revanche, si je peux me permettre un conseil, c'est de ne pas avoir trop d'attentes quand à la réaction des personnes à qui on annonce la nouvelle. En effet, elles ne réagissent pas toujours "comme on le souhaite" (elles ne savent pas non plus comment réagir) et il n'est pas rare que l'on soit déçu. De plus, il ne faut pas oublier que nous n'avons que cela en tête alors qu'eux ont certainement d'autres proéoccupations...
Voici encore une des grandes questions pour les futurs parents (à me lire, vous aurez peut-être l'impression qu'il n'y a que des grandes questions ... ;oD) : Quelle poussette choisir ? Selon quels critères ?

Je ne vais pas vous faire un comparatif des différents modèles (j'en connais trop peu) ni même vous dire où l'acheter (cette information est trop locale) mais simplement vous parler des points déterminants qui m'ont permis de choisir une poussette.
La première question que tout vendeur ou toute vendeuse de poussette pose est : "Pour quelle utilisation ?" Pour la ville, pour la campagne, pour faire du sport ....
Cette question est centrale mais doit être couplée à la question "combien de place avez-vous dans votre voiture (pour autant que vous en ayez une)". En effet, cet élément limitateur peut être déterminant dans le choix. Mais revenons aux différents critères :
Pour récapituler, voici quelques caractéristiques par genre de poussette :
En conclusion, je dois avouer que je n'ai pas encore trouvé de poussette qui réponde à toutes mes attentes. Nous nous sommes décidés pour le chassis Loola de Bébé confort. Il est léger (très important pour les petits bras de ta maman), il prend peu de place et a un look sympa. Les poignées ne permettent pas de conduire à une main et le panier à bordel n'est pas vraiment utilisable. Néanmoins, nous sommes très contents de cet achat. Pour les promenades en forêt, nous avons essayé différents buggy à 3 roues ... et, pour finir, nous avons acheté ... un porte-bébé.

Pour le prix, la poussette nous a coûté (neuve) environ 1500.- CHF avec tous les accessoires (chassis, hamac, maxi-cosi, nacelle, sac à langer, protection contre la pluie, sac de couchage pour l'hiver) et, après 10 mois, tout tient très bien et certains éléments ont déjà été prêtés à divers amis ...
Non, non, ce n'est pas un programme de natation ou bien une technique pour éviter l'apnée nocture, c'est juste un cours que l'on peut faire avant (et aussi après) la naissance de son enfant.
En gros (et en simplifiant ... ce n'est peut-être pas la définition officielle mais c'est ainsi que je l'ai compris), le but est :
L'exercice le plus connu consiste à avoir les mains sur le ventre de la maman et de faire bouger l'enfant dans tous les sens (c'est ce qu'on appelle dialoguer puisque le bébé réagit aux stimuli). Mais ATTENTION, il ne s'agit pas d'envoyer des sms à son enfant et que celui-ci nous réponde comment il va. Il faut un peu d'imagination ...
C'est pour cela que je pense que ce cours ne s'adresse pas forcément à tout le monde mais plutôt à un public averti et convaincu. C'est un peu ésotérique (en même temps, c'est pas du voodoo ou un truc de ce genre, ça reste très terre à terre) et il faut un peu y croire.
Toutefois je ne voudrais pas décourager ceux qui hésiteraient ; on entend plein de légendes urbaines à propos de l'haptonomie. J'en ai même entendu dire qu'ils avaient eu l'impression de tomber dans une secte.
Pour ma part, je suis loin d'être un adepte de ce genre de pratiques (l'homéopathie n'est pas mon truc et je fuis tout ce qui est ésotérique) mais j'ai pu constater que les différents exercices faisaient du bien à ma moitié et c'est bien le plus important. Je dirais même que c'est un excellent prétexte pour consacrer une heure complète à sa compagne et à son enfant (ce qu'on ne fait pas forcément quand on est chez soi ...).
Parmis les différents cours que l'on peut prendre avec son bébé, en voici un qu'il ne faut manquer sous aucun prétexte : les bébés nageurs.
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Soyez rassuré, ça n'a plus rien à voir (enfin, dans mon cas ; je ne peux rien promettre pour toutes les écoles de natation de la planète) avec la méthode ancestrale où on jettait cruellement les enfants dans la piscine en espérant qu'ils remontent spontanément à la surface et en argumentant qu'il s'agit d'un réflexe primal qu'on avait dans le ventre maternel.
Même si cet argument était vrai (ce que je me permets de douter), le taux de crises cardiaques chez les parents étant trop élevé, ils ont visiblement (et pour le plus grand bonheur de mon pacemaker) abandonné cette manière de faire.
Aujourd'hui, tout se fait en douceur. Le bébé doit tout d'abord apprivoiser l'eau, ne pas avoir peur et à chaque fois on augmente la difficulté et essayant de lui apprendre les bons réflexes (fermer les yeux sous l'eau, retenir sa respiration, ...). Les exercices et les accessoires sont innombrables. Tout se fait dans la douceur et la bonne humeur (on ne force pas un bébé qui n'a pas envie). On apprend à passer sous un jet d'eau, à sauter depuis le bord de la piscine, à attrapper un objet dans l'eau ... et, au final, à mettre très brièvement la tête sous l'eau.
Le tout se passe dans une piscine chauffée et en petits groupes du même âge.
C'est à croquer tous ces bébés qui pianotent dans l'eau et je ne peux que conseiller à chacun d'y aller au moins une fois pour voir de quoi ça a l'air. Nous avons pris à tour de rôle les grands-parents avec et ils sont sortis enchantés ...
Toutefois, il faut une bonne organisation pour changer/sécher son enfant, tout en se changeant/séchant soi-même.
Ah oui, c'est aussi un bon moyen pour acquérir une certaine aisance avec son enfant dans une piscine ou à la mer ...
D'autres questions sur les bébés nageurs ??
P.S. Perso, j'ai appris à nager comme une pierre à l'adolescence alors j'espère que mon lutin sera plus précoce ;oD
* L'image provient de la couverture d'un livre de Mme Françoise Barbira Freedman
Voici un cours que je ne saurais trop recommander aux futurs parents. Avant d'y aller, je n'avais pas tellement de questions à poser (ta maman, en revanche, avait 15 feuilles A4 d'interrogations ;oD) ... mais j'y ai appris énormément de choses.

On y parle tout d'abord de l'accouchement et surtout de tout ce qui est autour :
Comment est la salle d'accouchement (visite ?) ?
Quelles questions vont nous être posées ?
Qu'est-ce qu'on peut choisir et décider ?
Qu'est-ce que la episiotomie (wow, je me souviens encore du terme !!!) ?
Comment s'occuper de son enfant ?
Quand faire quoi ?
Dans quelles positions accoucher ?
Comment allaiter ?
Qu'en est-il de la sexualité après l'accouchement ?
Quels sont les risques de l'accouchement ?
A quoi servent les ventouses et les forceps ?
etc.
En gros, les sages-femmes répondent à toutes les questions que les couples se posent.
Même si je n'ai pas tellement l'esprit "communautaire", le fait de voir que d'autres couples vivent la même chose m'a permi de relativiser mes propres craintes et appréhensions.
Quelques petites remarques :