Quand on achète les premières bavettes ou bien qu'on en offre, on regarde avant tout qu'elles soient jolies et qu'elles aient un motif sympa. Malheureusement, cela ne s'avère pas toujours pratique.
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Voici donc quelques éléments de réflexion :
Avec ou sans manches ?
Au début, quand tu as commencé à manger autre chose que du biberon (avant, c'est évident, pas besoin d'une bavette, un tissu absorbant autour du coup suffira), nous avons trouvé pratique les bavettes avec manches qui te couvraient tout le haut du corps. Ainsi, pas besoin de te changer après chaque repas. Tu as pu aussi te familiariser avec la nourriture et manger / jouer un peu tout seul. De plus, à ce moment-là, tu bougeais encore beaucoup et il n'était pas rare qu'une cuillère était éjectée à travers la cuisine. J'avais d'ailleurs pris l'habitude de me mettre en "habit d'intérieur" pour te donner à manger.
A cette période, les petites bavettes pourtant mignonnes sont pratiquement inutiles.
Aujourd'hui, tu en mets un peu moins partout et nous avons abandonné les bavettes à manches pour celles plus classiques.
Ce choix dépend donc de l'âge, des habitudes alimentaires mais surtout de si on laisse bébé un peu jouer avec la nourriture.
Quel matériau ?
Au départ, la nourriture étant liquide ou en purée, il était donc indispensable d'avoir des bavettes doublées avec une matière matière imperméable. Plus les aliments deviennent solides, moins cela est nécessaire. Attention, certaines bavettes imperméables sont trop rigides et donc n'épousent pas la forme de votre enfant. C'est très gênant quand il est assis et que la bavette remonte, car elle butte sur les jambes. Il faut donc trouver un compromis entre imperméabilité et rigidité.
Quand au reste de la bavette, la couche supérieure, elle doit être absorbante pour éviter que toute goutte dégouline aussitôt sur les pantalons.
Ficelle, scratch ou élastique ?
A mon sens, l'idéal est encore le scratch. C'est rapide et pratique. Seulement voilà, certains de nos spécimens adorent tirer leur bavette et avec un simple scratch, on est bons pour lui remettre la bavette après chaque morce. Cela dépend donc du comportement du bébé.
Imperméable :
Je l'ai déjà mentionné plus haut, une bavette doit quand même éviter que ce qui tombe dessus ne se propage pas immédiatement aux couches inférieures. Une certaine imperméabilité doit quand même exister. Je dis "une certaine" car une bavette en pure plastique a plusieurs inconvénients. J'ai déjà cité son manque de souplesse, on peut aussi rajouter son effet "sauna", surtout si bébé n'est pas vraiment un frileux.
Facilement lavable :
C'est évident, il faut pouvoir laver plutôt facilement l'objet souillé. Cela sous-entend également que les bavettes signées Gucci sont peut-être très esthétiques mais n'ont pas forcément leur place autour du cou de bébé qui s'efforcera de les ruiner en moins de 2. Je me méfierais également des séchoirs. Expérience fait, le plastique, chauffé un peu fort, a tendance à ... comment dire ... perdre de son élasticité ;oD
A chaque saison sa bavette :
Dernier élément, pas forcément vital, les bavettes peuvent aussi s'adapter aux saisons. En été, on a plus de fruits qui tachent (cerises, ...), il fait plus chaud ... il faut aussi en tenir compte.
Par saison, j'entends aussi les étapes de l'évolution de l'enfant. Il a ses périodes où il veut seulement manger seul et là un élément plus large et protecteur peut être un avantage ;-)
Mon conseil est donc des bavettes (il en faut suffisement pour faire un tournus entre chaque lessive) à manche et imperméables pour les premiers mois puis d'autres sans manches mais pourtant assez grandes.
Un autre sujet important après les pampers, ce sont les lingettes. En effet, il en existe une multitude et on peut vite être dépassé lors du choix.

Je n'ai ici nullement l'intention de parler d'une marque ou d'une autre (et le choix de l'image ci-dessus est le pur fruit du hasard ; il ne s'agit nullement d'un conseil !) mais plutôt de quelques aspects pratiques.
Avant la naissance, étant des parents prévoyants, nous avions succombé à une offre avantageuse et avions donc acheté un petit stock de lingettes humides pour essuyer les futurs fesses de la génération suivante. Après coup, cela s'est avéré être un "investissement" peu réussi car les lingettes en question ne nous ont pas convenu ou plutôt n'ont pas convenu aux fesses de monsieur.
Avec du recul, je dirais que nous avons manqué de réflexion ... enfin, les parents doivent faire leurs expériences et donc commettre quelques erreurs ;-)
Humide / sec
La première question à se poser est de savoir si l'on veut des lingettes sèches ou humides. Les lingettes sèches pourront être humidifiées (essuyer avec du sec risque d'être un peu trop abrasif...) avec un brumisateur ou bien un récipient rempli d'eau tandis que les lingettes humides sont déjà prêtes à l'emploi.
Le problème des lingettes humides est qu'elles contiennent divers produits pour rendre plus doux, pour sentir meilleur, etc. Cela a évidemment des avantages (encore que l'odeur ne couvre pas toujours celle persistante des sels) mais peut aussi réserver de mauvaises surprises. Je me suis par exemple retrouvé avec des lingettes tellement grasses que j'avais l'impression d'en avoir encore plein les mains, même après me les avoir lavées. D'autre part, les fesses sensibles de mon bout de choux n'a pas vraiment supporté les divers produits.
Voilà pourquoi nous avons adopté les lingettes sèches que nous trempons dans l'eau.
Je me dis d'ailleurs que ce n'est pas une mauvaise chose de ne pas tartiner les fesses de nos enfants avec encore plus de produits dont on ne sait pas forcément toutes les conséquences à court ou long terme.
L'utilisation
Ma première remarque à ce sujet est que les lingettes doivent être faciles d'utilisation. Cela veut dire qu'il faut pouvoir s'en servir avec une seule main (l'autre maintenant le zoulou sur la table à langer). Alors toutes les solutions où l'extraction des lingettes ou leur humidification nécessite 2 mains sont à banir.
Ensuite, on n'utilisera pas forcément la même solution chez soi (ou l'installation est adaptée et on a la place nécessaire) et lorsque l'on est à l'extérieur, dans des conditions pas toujours idéales. Il faut donc penser à prévoir des emballages plus petits et ne pas oublier que ces lingettes ne serviront pas seulement à laver les fesses mais aussi les mains sales, voire le visage plein de yoghurt.
La texture
Il y a des différences notoires de texture et de résistance (un peu comme le PQ) entre les différents modèles. Je n'ai pas de conseil tout fait ; chacun devra donc procéder à des tests. Le choix dépendra certainement de la sensibilité du bébé et des goûts des parents.
Viennent encore quelques considération écologiques ou économiques mais je crois que ce sont alors des critères trop personnels ou situatifs pour être dévelloppés ici.
Mon conseil final est donc de bien réfléchir à la question et peut-être de commencer par prendre un petit emballage de plusieurs produits, afin de comparer. Et, seulement ensuite, d'acheter une quantité plus importante, afin de profiter de meilleurs prix et éviter les surprises.
Pour finir, n'oubliez pas que, parfois, un petit rinçage directement dans le lavabo ou la baignoire est bien plus doux pour ces petites fesses que toutes les lingettes du monde.
Voici un article volontairement polémique. Régulièrement, on lit, on voit ou on entend un de ces faits divers où un malheureux parent excédé a secoué un peu fort son bébé et ce dernier en est mort.

Je ne reviens pas sur le côté tragique de chacun de ces cas. Ce qui personnellement me révolte c'est la horde de personnes prêtes à s'insurger contre ces "brutes épaisses et sans sentiments".
C'est à croire que toutes ces personnes ne se sont jamais retrouvées, à 3h du matin, réveillées pour la 16e fois par une crevette qui hurle tout ce qu'elle peut, sans raison visible (ce ne sont visiblement pas des pleurs parce que bébé a mal ou faim, ni même peur ... ça ressemble furieusement à une stratégie pour rameuter les parents avec cernes) et qui ne veut pas se calmer malgré les merveilles de tendresse, de patience et d'attention des deux parents.
Alors là, je comprends ceux qui craquent.
Je dis bien je COMPRENDS et non j'excuse, je pardonne ou j'admets. Simplement je comprends. Aussi parce que ce n'est pas à moi, ni à nous tous (pas même à une justice quelconque) de le faire. Cela doit être une épreuve immense et je pense que rien que cela doit être une punition à la mesure de l'égarement ...
Qu'en pensez-vous ?
J'ai déjà parlé des fleurs à la maternité, des cadeaux à faire ou à ne pas faire pour un nouveau né, là j'aimerais évoquer le thème des visites à la maternité.

Lorsque nous avions fait le cours de préparation à l'accouchement, on nous avait conseillé de ne pas envoyer les faire-part directement après l'accouchement sous risque de se voir assailli de visites. Nous avons suivi ce conseil et malgré tout, le bouche à oreille ayant fait son oeuvre, nous avons eu pas mal de visites.
Evidemment, pour les mamans qui s'ennuyent (et dont ce n'est pas le premier enfant), cela peut être agréable d'avoir de la visite, mais dans certains cas, il vaut mieux attendre quelques jours avant de se précipiter pour féliciter les nouveaux parents et zieuter la nouvelle attraction.
Voici donc mes conseils pour ceux qui veulent rendre visite à la maternité :
Voilà pour ce qui me vient à l'esprit. Chacun en fait ce qu'il veut ;-)
Dans la série des cadeaux que l'on offre à un nouveau-né, il y a les peluches.

Et là aussi j'ai mon mot à dire (on va croire que je suis un râleur mais je préfère le voir dans le sens que j'aide les indécis à trouver le bon cadeau ; avant d'être papa, j'ignorais aussi ce genre de choses ...) :
Voilà pour ce qui me vient à l'esprit. D'autres choses à rajouter ?