Voilà, mon poussin, tu as quinze mois.

Ce mois-ci :
- Nourriture : Y'a du progrès ! Les légumes et la viande, tu les as toujours mangés avec appétit mais les pâtes et le riz, bof. Et là, du jour au lendemain, départ ! On va pas se plaindre. Sinon, tu manges de moins en moins tes biberons (le soir et le matin). En revanche, tu manges toujours plus aux repas et de plus en plus souvent tout seul.
- Dents : Les molaires ont fait leur apparition. Pour l'instant, on a vu 2 ... mais comme c'est pas facile de te visionner la machoire, il se peut que nous en ayons loupé 1-2.
- Parler : On ne peut pas dire que tu parles ... mais alors qu'est-ce que tu en racontes de l'histoire... Même quand tu es tout seul. Tu adores te mettre devant la fenêtre et contempler durant de longues minutes ce qui se passe à l'extérieur tout en babillant à tout va.
- Câlins : Jusqu'à présent, tu ne faisais pas de câlins... Heureusement, cela a changé et tu viens souvent te blottir dans nos bras pour quelques instants de tendresse. Il paraît même que tu as une copine à la crèche et que vous passez de longs moments dans les bras de l'autres.
Digne fils à son papa...
- Maladies : Tu n'as pas échappé à la gastro et nous aux lessives à répétition pour effacer les traces. Tu étais sans force (tu dormais tout le temps) et nous avons même dû te forcer (avec grands cris ... de ta part) à boire pour éviter que tu ne te déshydrates. Heureusement, après 2-3 jours sans presque rien manger, tu as retrouvé l'appétit même si cela n'est pas troujours resté dans ton estomac. Une semaine pour s'en remettre ... Sinon, tu es rentré hier de la crèche avec la lèvre toute gonflée. Tu as découvert que quand on descend trop vite du vélo et que le visage rencontre le goudron, ça peut faire mal. On appelle cela "l'expérience qui rentre" :oD
- Découvertes : Nous sommes allés au musée d'histoire naturelle où il y avait une exposition sur Pâques avec plein de petits poussins vivants (d'où l'image). A chaque instant tu poussais des "wouuuu" d'extase ... tu étais dans un état d'émerveillement. C'était à croquer.
- Absence : J'ai dû m'absenter 2 semaines. Tu as, paraît-il, pas arrêté de chercher "papa". Tu m'as aussi beaucoup manqué et le retour fut une effusion de tendresse. Je crois pas que l'un de mes retours à la maison n'ait jamais été fêté pareillement.